Est-il trop tard pour prendre soin de sa mémoire?

longévité prévention santé cognitive Oct 30, 2026
 

« Est-ce qu’il est trop tard pour moi? Est-ce que ça va vraiment faire une différence? » C’est une question que beaucoup de gens se posent, souvent sans oser la dire tout haut. La réponse est claire : il n’est jamais trop tard pour prendre soin de son cerveau.

 

L’histoire de Diane
Diane, c’est le nom que nous lui donnerons pour préserver sa confidentialité. Infirmière de formation, elle a commencé à travailler avec Patricia Spaans vers l’âge de 81 ans. Elle sentait que son esprit ralentissait : elle cherchait ses mots plus qu’avant et se sentait moins vive.

Diane est une femme motivée. Quand on lui suggérait des actions, elle les mettait en place. Petit à petit, un pour cent de changement à la fois, elle a intégré différents outils :

  • les recettes de Stéphane Triballi, en commençant par les desserts plus sains, puisqu’elle avait la dent sucrée;
  • la lumière rouge;
  • les huiles essentielles et la stimulation de l’odorat;
  • la réduction des produits toxiques dans sa maison.

Aujourd’hui âgée de 84 ans, elle affirme que sa mémoire va mieux qu’à 20 ans, quand elle était étudiante en soins infirmiers. Mieux que lorsqu’elle a commencé, et mieux que depuis toujours.

 

Recevoir à Noël de nouveau
Une autre cliente, à peu près du même âge, n’osait plus inviter sa famille à Noël. Suivre les conversations en grand groupe et cuisiner pour tout le monde était devenu trop exigeant. Après avoir intégré à son rythme les jeux de mémoire et d’autres outils, elle a appelé Patricia avant les Fêtes, ravie : cette année, c’est elle qui recevait.

 

Il n’est jamais trop tôt non plus
Si l’on peut agir à tout âge, la prévention reste l’approche la plus puissante. La perte de mémoire qui se manifeste vers 80 ans a souvent commencé vers 40 ou 50 ans. On parle d’une vingtaine d’années de déséquilibres avant que les premiers signes apparaissent : chercher ses mots, avoir le cerveau dans le brouillard, ressentir une fatigue mentale en fin de journée, oublier le titre d’un film ou mélanger les prénoms de ses enfants.

 

Le déclic de Patricia
Patricia connaît cette réalité de près. À 46 ans, en revenant de reconduire ses enfants à l’école peu après un déménagement, elle ne savait plus où était sa maison. Avec ses deux parents décédés de la maladie d’Alzheimer, c’était sa plus grande peur. Sans en parler à personne, elle a poursuivi ses recherches. C’est de là qu’est née la Méthode Spaans.

 

L’arbre et ses racines
Quand les feuilles d’un arbre jaunissent, on n’ajoute pas de la chlorophylle feuille par feuille. On regarde s’il reçoit assez de soleil, si l’eau est de bonne qualité, si le sol le nourrit bien.

Pour nous, les « feuilles jaunes », ce sont l’humeur qui change, la fatigue, le stress, le sommeil moins réparateur. Plutôt que de traiter chaque symptôme, la Méthode Spaans propose de retourner aux racines et de se demander quelle est la meilleure prochaine étape.

Et ce sol dans lequel nos racines reposent, c’est notre connexion : à nous-mêmes, aux gens qui nous entourent, à notre environnement et à plus grand que soi. Quand on est en mode multitâche ou déconnecté, le cerveau fonctionne en mode passif. C’est en pleine présence qu’il travaille le plus. Le même jeu de mémoire ou la même recette aura alors un impact complètement différent.

 

Un coffre à outils, et savoir s’en servir
Le coffre à outils pour soutenir sa mémoire est bien garni : alimentation, jeux de mémoire, lumière rouge, huiles essentielles, réduction des toxines, et bien d’autres. Mais on ne prend pas tous les outils en même temps. Il faut savoir ce qui existe, puis apprendre à bien utiliser chaque outil, au bon moment.

Comme un charpentier avec son marteau ou un plombier avec sa pince, c’est l’apprentissage qui fait la différence. Et une fois qu’on sait s’en servir, c’est pour la vie.

 

Investir dans son outil le plus puissant
On investit dans notre maison, notre voiture, nos vêtements, et de plus en plus dans notre corps. Pourtant, on oublie souvent d’investir dans notre cerveau, parce qu’on nous a longtemps dit qu’il n’y avait rien à faire.

Aujourd’hui, on ne parle plus seulement d’espérance de vie, mais d’espérance de vie en santé, et même d’espérance de vie avec un cerveau en santé. C’est celle-là que tout le monde souhaite. Pouvoir rester autonome, continuer à voyager, créer des souvenirs avec nos proches et décider pour nous-mêmes.

Lors de la dernière retraite, les participants ont rencontré Jean-Claude, un octogénaire qui a parcouru 5 000 km à vélo et participé à des marathons de ski de fond. C’est un bel exemple de ce que nos choix d’aujourd’hui peuvent construire pour demain.

 

L’automne, un moment idéal pour commencer
Octobre et novembre sont d’excellents mois pour entreprendre une démarche. On a tout l’automne et l’hiver devant soi, le temps de s’y plonger et d’essayer de nouvelles recettes. C’est souvent pendant cette période que les gens voient le plus d’améliorations.

 

Et maintenant?
Réserver une rencontre de 15 minutes avec notre équipe est gratuit et n’engage à rien. C’est l’occasion de cibler, parmi tous les outils disponibles, le meilleur prochain pas pour vous, dans votre réalité.

Réservez votre consultation gratuite

 

FAQ

Est-il trop tard pour améliorer sa mémoire à 80 ans?

Non. Comme le montre l’histoire de Diane, qui a commencé vers 81 ans, il est possible d’améliorer sa mémoire à tout âge en intégrant des changements progressivement.

À quel âge la perte de mémoire commence-t-elle?

Les déséquilibres qui mènent à une perte de mémoire autour de 80 ans commencent souvent vers 40 ou 50 ans, soit une vingtaine d’années avant les premiers signes.

Faut-il tout changer en même temps?

Non. L’approche consiste à intégrer un pour cent de changement à la fois, en choisissant les outils qui conviennent le mieux à sa réalité.

Quel est le meilleur moment pour commencer?

Maintenant. L’automne est d’ailleurs un moment particulièrement propice, puisqu’on a toute la saison froide pour intégrer de nouvelles habitudes.